La révolution managériale

La complexité

La complexité: C’est compliqué, c’est complexe … Cette formule est fréquente, elle témoigne d’une méconnaissance de la différence entre le compliqué et la complexité.

En effet, quand c’est compliqué, c’est facile à résoudre avec du temps et de l’expertise. En revanche, si c’est réellement complexe, alors c’est une autre paire de manches !

Un problème complexe est caractérisé par un grand nombre de dimensions et d’interactions.

Aux prises avec la complexité, nos connaissances sont partielles et partiales. Dans toutes les organisations, l’ignorance de la complexité constitue un sérieux handicap.

Ensuite, il est illusoire de vouloir contrôler la complexité avec le modèle pyramidal.

Enfin, l’écoute et l’humilité sont nécessaires pour reconnaître que, face à la complexité, personne ne sait ce qu’il faut faire.

 « Dans la complexité, on ne peut rien prévoir, sauf que l’extraordinaire va devenir notre ordinaire » Jean Staune

La dialogique

La dialogique: C’est la capacité à faire cohabiter et coopérer, dans un même système, deux logiques différentes, voire contradictoires : la logique du contrôle du modèle pyramidal et une logique différente pour accepter l’émergence.

C’est le point majeur de la révolution, cette capacité à sortir de la posture de contrôle si bien ancrée dans les têtes.

Voilà pourquoi un solide processus est nécessaire pour co-construire en toute sécurité, loin des mots et des théories.

La co-construction

La co-construction : une réflexion collective avec ceux qui vont exécuter la décision et non avec d’autres qui sont peut-être davantage diplômés mais qui ne sont pas concernés directement. C’est une nouvelle façon de percevoir la réalité.

Il s’agit d’un processus qui convient à tous types d’organisations : privées, publiques, collectivités et associations. C’est le processus par excellence pour permettre aux collaborateurs, comme aux citoyens, de devenir acteurs de leur entreprise ou de leur collectivité.

Ce processus permet soit de préparer des décisions complexes en développant une meilleure conscience collective, soit de booster l’engagement des collaborateurs (ou des citoyens) en les rendant actifs au sein de leur collectivité.

Ici, il ne s’agit pas de juxtaposer les idées (ping-pong, post-its, paperboard) mais bien d’hybrider et de co-construire avec l’intelligence collective.

Pour obtenir ce résultat, le chef doit apprendre à parler en dernier, à cause de l’excès de zèle des collaborateurs auprès du supérieur qui met fin à l’intelligence collective.

La puissance de ce processus qui, une fois acquis et bien compris, donne une autonomie totale au décideur, réside dans le fait que chaque participant bénéficie de l’apprentissage collectif au cours de cette expérience innovante.

 « Du choc des idées jaillit la lumière » Boileau

L’excellence décisionnelle

L’excellence décisionnelle: elle est le fruit de tout ce qui précède. L’utilisation de l’intelligence de situation des participants offre l’avantage de réduire le risque d’erreur.

Ces savoir-faire vont sécuriser vos décisions, développer de l’agilité dans vos processus de prise de décision et garantir un meilleur niveau d’engagement : au lieu d’avoir un décideur ou un consultant qui oriente, synthétise, relance et garde le contrôle sur le sujet traité, c’est l’intelligence collective qui fait émerger un livrable inattendu en mode lâcher-prise.

Faites parti des centaines de personnes qui ont essayé cette méthode et qui aujourd'hui se demandent comment ils ont pu vivre sans !

Ce projet a été partiellement financé par le gouvernement dans le cadre du plan de relance.